Patrizia Cattaneo


Aller au contenu

Menu principal:


En chemin avec Marie

Frère Cosimo

EN CHEMIN AVEC MARIE
Par Marlène Reichmuth
Chrétiens Magazine 163 /15 octobre 2003


«Pour Dieu, le cœur de celui qui prie compte plus que les mots qu’il récite». François de Sales


La guérison est un signe pour rendre gloire à Dieu, le véritable miracle
est la conversion du cœur, affirme Fratel Cosimo. Est-ce donc un hasard que je rencontre en peu de temps deux personnes guéries d’une maladie du cœur suite à la prière d’intercession de Fratel Cosimo? Voici l’histoire de l’un deux, celle d’Urban Camenzind:

Le 11 décembre 2000, Urban Camenzind, qui est diacre, servait la messe à Zermatt, au pied du Cervin, lorsque les troubles ont commencé. Il se sent soudain très mal, a des vertiges et sa vue se brouille, au point qu’il est obligé de donner précipitamment le calice à son voisin pour se retenir de tomber en avant. D’abord, il a pensé à une grippe, un banal refroidissement courant à cette époque de l’année, mais le phénomène subsiste et s’amplifie au cours des semaines suivantes, accompagné de douleurs dans le thorax. Il se rend chez le médecin pour un check-up. «Quelque chose ne joue pas avec votre cœur», lui dit la doctoresse pendant qu’il pédale avec application sur le vélo médical. Elle le fait admettre dans une clinique pour un examen plus approfondi par un spécialiste. Le diagnostic tombe : au vu de l’échographie en trois dimensions, il s’agit vraisemblablement d’un
rétrécissement des vaisseaux coronaires, ce qui entraîne une insuffisance de l’irrigation sanguine du muscle du cœur. Le médecin estime une intervention chirurgicale inéluctable (pose d’un cathéter), mais il ne saura qu’au cours de l’opération quelle mesure sera indiquée, la dilatation des vaisseaux au moyen d’un ballon, la pose de stents (petits treillis métalliques qui maintiennent l’artère ouverte) ou même un pontage (by-pass) qui nécessiterait un transfert dans un autre hôpital. Le médecin demande une décharge de responsabilité en sa faveur. L’opération est prévue pour le 18 avril 2001.

C’est alors que Camenzind reçoit un coup de téléphone d’un jeune juriste qui lui parle de Fratel Cosimo. Camenzind se souvient bien de ce premier contact, la conversation téléphonique s’était brusquement interrompue parce que tous les plombs de sa maison avaient sauté. Son interlocuteur lui envoie son propre témoignage de guérison, mais c’est l’insistance de son correspondant, qui lui propose de lui obtenir un entretien personnel avec Fratel Cosimo, qui décide finalement Camenzind. Un rendez-vous lui est fixé pour le 18 avril 2001, le jour prévu pour l’opérationIl renvoie l’intervention chirurgicale de 3 semaines sans donner de motifs et prend le train pour Placanica. Le lendemain dans l’après-midi, il arrive au Scoglio. Il ne se rappelle pas avoir prié spécialement pour sa guérison, mais il croit que la guérison suite à la prière est possible. Quand il apprend que l’entretien avec Fratel Cosimo ne dure que deux minutes, il est déçu. Mais on lui dit que cela sera suffisant, qu’il peut avoir confianceFratel Cosimo n’a pas besoin de plus de temps pour connaître un problème. Voilà son tour de parler à Fratel Cosimo.

Alors prions…
Camenzind ne sait pas l’italien mais le latin pour avoir suivi 9 ans de cours à l’école. Il voulait dire: «Aujourd’hui, j’aurais dû aller à l’hôpital pour une opération», mais avec son italien approximatif, cela donne: « Aujourd’hui, nous sommes à l’hôpital». Pourtant Fratel Cosimo comprend ce qu’il aurait voulu exprimer et acquiesce: «Nous sommes déjà à l’hôpital», (il confirmera plus tard: le Scoglio est bien un hôpital du corps et de l’esprit). Puis Fratel Cosimo lui demande pour quel problème il doit prier. Camenzind lui montre une image en couleur du cœur qui met en évidence des vaisseaux coronaires rétrécis et répond: «Per un cuore santo e se possibile sano, une prièreun coeur saint et si possible sain». Fratel Cosimo a simplement ajouté: «Allora preghiamo, Alors prions» et est resté absorbé dans la prière. Puis, après une minute, il est revenu comme d’un autre monde. «C'est resté pour moi un souvenir mémorable, le regard et le sourire lumineux de Fratel Cosimo. Un saint m’a regardé et m’a souri», racontera Camenzind plus tard. Fratel Cosimo lui a fait le signe de croix sur le front, l’a béni et lui a dit: «La Madone prendra soin de ton cœur et arrangera tout». Camenzind veut en savoir plus, il insiste: «Elle arrangera tout, aussi mon problème physique ?» et il montre encore une fois l’image en couleur des vaisseaux coronaires. Fratel Cosimo effleure l’image de sa main et précise: «Oui, la Madone s’occupe aussi de ton problème physique».

Camenzind est sorti, son image à la main, très impressionné : « J’ai senti l’engagement total de Fratel Cosimo pour Dieu et comme un appel de faire de même». Il voit un ami venu le rejoindre au Scoglio et lui parle de ce qu’il vient de vivre. Et puis, tout d’un coup, des doutes l’assaillent à cause du début de l’entretien. Quand il avait dit: «Nous sommes à l’hôpital», Fratel Cosimo avait approuvé. Cela signifierait-il qu’il doive quand même aller à l’hôpital? Il tourne et retourne dans sa tête cette histoire d’hôpital. Finalement il s’adresse à Rosa Bolognino qu’il voit penchée à la fenêtre du local des offrandes et lui raconte l’entretien. La réponse de Rosa fuse, précise et claire: «Tu peux avoir confiance, je connais Fratel Cosimo depuis tant d’années, et il ne s’est jamais trompé. S’il a dit que la Madone s’occupe aussi de ton problème physique, tu peux le croire.»
Aussitôt, Urban Camenzind cesse de prendre ses médicaments. Il s’en remet totalement à la protection de la Madone du Scoglio et à la prière de Fratel Cosimo. «J’ai cru», résume-t-il simplement.

Marie était restée longtemps au chômage
Urban Camenzind a fait des études de théologie, il connaissait donc bien les enseignements de l’Eglise sur la Vierge Marie. Longtemps pourtant Marie était restée un concept théologique abstrait. Il la considérait comme la mère de l’Eglise, mais en ce qui le concernait personnellement, selon sa propre expression: « Elle devait être au chômage».

Alors, lorsque Fratel Cosimo lui dit le 18 avril 2001, le jour même où il aurait dû être opéré: «La Madone arrangera tout», Camenzind est profondément touché. Il comprend quel formidable cadeau Jésus nous a donné lorsqu’il a dit à Jean du haut de la Croix: «Voici ta Mère». Il réalise que Marie est une mère qui se soucie de chacun de nous individuellement. Marie devient présente dans sa vie, une présence concrète, réelle, vécue chaque jour et ressentie, «comme si le cœur se réchauffait à la pensée de Marie», et il reprend les paroles d’un poème de Fratel Cosimo: «
Je veux que Ton nom très doux, O Marie, reste toujours sur mes lèvres». Cette relation personnelle, de totale confiance, va en s’intensifiant. Marie nous conduit à son Fils. Car c’est finalement cela qui importe, sa demande pour «un cœur saint». Depuis sa rencontre avec Fratel Cosimo, il éprouve un désir ardent, irrépressible de suivre Marie sur le chemin qui mène à la sainteté. Camenzind se sent aussi profondément lié à Fratel Cosimo, au Scoglio. Il n’oublie jamais d’ajouter en priant le rosaire: Madone du Scoglio, prie pour Fratel Cosimo, prie pour nous et pour le monde entier. Camenzind est tellement passionné par cette perspective du Ciel, ce cheminement à la suite de Marie, porté par la prière de Fratel Cosimo, qu’il en oublie de parler de son état de santé actuel.

Pourtant, Marie s’est aussi occupée de son cœur physique. Depuis le 18 avril 2001, Urban Camenzind n’a plus de vertiges ni de maux dans la région du cœur, tous les malaises ont disparu. Quelques mois après l’entretien, il s’est rendu chez le spécialiste qui aurait dû faire l’intervention chirurgicale. L’électrocardiogramme (de charge) confirme une amélioration nette des valeurs du cœur. Le spécialiste estime que les indications pour une opération ne sont plus réunies.

Laissons Fratel Cosimo conclure par ces paroles qu’il nous a récitées en français:
«Vierge Immaculée du Rocher (Scoglio), priez pour nous».



Texte en format pdf



Présentation | Pèlerinages | Père Bianco | Frère Cosimo | Père Matteo | P. Cipriano | N.D. Avocate | Saint Joseph Moscati | Padre Pio | Père Tardif | Diable-enfer | Récits des exorcistes | Eglise | Santé naturelle | Articles | Devotions | Livres-dvd | Liens | Vie sociale | Ecrivez au Père Bianco | Demande d'information | Plan du site


Revenir au contenu | Revenir au menu